Un indépendant belge envoyé au Vietnam via sa SRL pendant deux ans reste-t-il imposé uniquement en Belgique pour les revenus 2026 à 2028 ?
Indépendant belge envoyé au Vietnam via sa SRL : imposé uniquement en Belgique ? Pas toujours, selon résidence, établissement stable, TVA et FCT.

Non, pas nécessairement. Lorsqu’un indépendant belge travaille via sa SRL sur une mission d’environ deux ans au Vietnam, il faut analyser la résidence fiscale personnelle, l’imposition de la rémunération liée au travail exercé sur place, le risque d’établissement stable de la SRL belge et parfois celui du donneur d’ordre belge. Le traitement correct dépend toujours de la situation exacte.
Les chiffres et périodes ci-dessous sont illustratifs. L’exemple vise une mission débutant fin 2026 et couvrant les revenus 2026, 2027 et 2028, soit les exercices d’imposition belges 2027, 2028 et 2029.
Pourquoi ce n’est pas une simple expatriation d’indépendant belge
Lorsqu’un consultant ou dirigeant de SRL belge part travailler à l’étranger, on pourrait penser que tout reste imposable en Belgique parce que :
la SRL reste belge ;
le contrat est signé avec une société belge ;
les factures sont émises entre sociétés belges ;
la rémunération est versée par la SRL belge.
Ce raisonnement est trop simple pour une mission longue au Vietnam.
Dans un cas typique, l’indépendant travaille via sa SRL belge, facture une société belge sur une base mensuelle significative, et part physiquement au Vietnam pour superviser un chantier technique pendant environ deux ans. Même si la chaîne contractuelle reste belge, l’activité réelle est exercée au Vietnam.
C’est précisément ce qui crée plusieurs questions fiscales :
la personne reste-t-elle résidente fiscale belge ?
devient-elle aussi résidente fiscale vietnamienne ?
la rémunération de dirigeant reste-t-elle entièrement imposable en Belgique ?
la SRL belge crée-t-elle un établissement stable au Vietnam ?
le donneur d’ordre belge crée-t-il lui-même un établissement stable au Vietnam ?
la TVA belge reste-t-elle applicable ?
faut-il tenir compte de la Foreign Contractor Tax vietnamienne ?
un permis de travail ou une obligation sociale locale est-il nécessaire ?
Résidence fiscale personnelle : Belgique, Vietnam ou double résidence ?
En Belgique, une personne physique est en principe considérée comme habitant du Royaume si elle a en Belgique son domicile fiscal ou le siège de sa fortune. Le domicile fiscal dépend des faits : résidence effective, centre de vie, organisation familiale, intérêts économiques, lieu où la personne vit de manière durable, etc.
L’inscription en Belgique crée une présomption de résidence fiscale belge, mais cette présomption peut être renversée si la réalité montre que le centre de vie s’est déplacé à l’étranger.
Côté vietnamien, les règles internes prévoient généralement une résidence fiscale lorsque la personne séjourne au Vietnam 183 jours ou plus, soit pendant l’année civile, soit pendant une période de douze mois consécutifs à partir de l’arrivée.
Pour une mission d’environ deux ans, la résidence fiscale vietnamienne devient donc très probable, au moins pour les années où la personne passe l’essentiel de son temps au Vietnam.
Le cas particulier d’un départ en fin d’année 2026
Si le départ intervient fin 2026, l’année d’arrivée doit être analysée séparément.
Pour les revenus 2026, la personne pourrait rester résidente fiscale belge pour une grande partie, voire l’ensemble de l’année, selon les démarches effectuées et les faits concrets.
Au Vietnam, elle pourrait ne pas atteindre 183 jours pendant l’année civile 2026, mais atteindre ce seuil sur une période de douze mois à cheval sur 2026 et 2027.
Cela peut créer une situation hybride :
résidence belge maintenue pour 2026 ;
résidence vietnamienne possible à partir d’une période de douze mois ;
double résidence éventuelle ;
nécessité d’appliquer la convention fiscale Belgique–Vietnam.
En cas de double résidence, la convention examine notamment le foyer d’habitation permanent, le centre des intérêts vitaux, le lieu de séjour habituel, la nationalité et, si nécessaire, la procédure amiable.
La rémunération de dirigeant ne doit pas toujours être traitée comme 100 % belge
Un dirigeant de SRL belge peut percevoir une rémunération de dirigeant. Mais dans un contexte international, il faut distinguer deux réalités.
La première est la rémunération liée au mandat social exercé dans la société belge. Cette partie peut rester rattachée à la Belgique si la SRL reste résidente belge.
La seconde est la rémunération liée au travail opérationnel, technique ou de gestion quotidienne exercé physiquement au Vietnam. Si la personne supervise concrètement un chantier vietnamien pendant deux ans, cette partie de la rémunération peut être considérée comme liée à une activité exercée au Vietnam.
Il est donc risqué de traiter toute la rémunération comme une simple rémunération belge de dirigeant, sans aucune ventilation.
En pratique, il faut pouvoir distinguer :
la part liée au mandat social belge ;
la part liée à l’activité technique ou opérationnelle au Vietnam ;
les jours prestés en Belgique ;
les jours prestés au Vietnam ;
l’entité qui supporte économiquement le coût ;
le lien éventuel avec un établissement stable vietnamien.
Sans documentation claire, une administration fiscale pourrait réallouer une partie de la rémunération.
La SRL belge peut-elle rester belge ?
Oui, une SRL peut rester une société belge si son siège social, son principal établissement ou son siège de direction reste en Belgique.
Mais il existe deux risques principaux.
Le premier est le risque de déplacement du siège de direction effective. Si le dirigeant principal vit au Vietnam et prend depuis le Vietnam toutes les décisions importantes de la SRL — contrats, facturation, gestion bancaire, décisions stratégiques, négociations — le Vietnam pourrait soutenir que la société est en réalité dirigée depuis le Vietnam.
Le second risque est celui de l’établissement stable. Même si la SRL reste résidente belge, elle peut avoir un établissement stable au Vietnam si elle y exerce une activité économique suffisamment durable.
Le seuil de six mois dans la convention Belgique–Vietnam
La convention fiscale Belgique–Vietnam prévoit notamment qu’un chantier, un projet de construction, d’assemblage, d’installation ou des activités de supervision liées à ce type de projet peuvent constituer un établissement stable lorsque leur durée dépasse six mois.
Elle prévoit aussi un établissement stable de services lorsque des services sont fournis dans l’autre État par des employés ou par d’autres personnes engagées à cette fin pendant plus de six mois sur une période de douze mois.
Pour une mission d’environ deux ans, le seuil conventionnel est donc largement dépassé.
Cela ne signifie pas automatiquement que tous les bénéfices de la SRL belge sont imposables au Vietnam. En revanche, le Vietnam pourrait imposer les bénéfices attribuables à l’activité exercée localement.
Il faut alors documenter :
le chiffre d’affaires lié à la mission vietnamienne ;
les charges rattachées à cette mission ;
la marge attribuable au chantier ;
les frais de déplacement ;
la rémunération du dirigeant ;
les assurances ;
les éventuels sous-traitants ;
la comptabilité analytique ou le dossier de ventilation.
Le donneur d’ordre belge peut aussi être concerné
Le risque ne concerne pas uniquement la SRL du consultant.
Une société belge qui envoie ou utilise durablement une personne sur un chantier vietnamien peut aussi être exposée à un risque d’établissement stable au Vietnam, même si cette personne facture via sa propre SRL.
La convention Belgique–Vietnam ne vise pas uniquement les salariés. Elle peut aussi couvrir les services fournis par une entreprise au moyen d’autres personnes engagées à cette fin.
Le point à vérifier est donc le suivant : la personne intervient-elle uniquement pour le compte de sa propre SRL, ou exerce-t-elle en pratique des fonctions locales pour le donneur d’ordre belge ?
Si le donneur d’ordre belge est considéré comme exerçant une activité au Vietnam par l’intermédiaire de cette personne, le Vietnam pourrait vouloir imposer une partie du bénéfice attribuable aux fonctions exercées localement.
Le fait que les factures soient émises en Belgique ou que le client final soit étranger au Vietnam ne suffit pas nécessairement à supprimer ce risque. En fiscalité internationale, le lieu d’exécution réelle de l’activité est déterminant.
Foreign Contractor Tax : une fiscalité vietnamienne à ne pas ignorer
Le Vietnam applique un régime souvent appelé Foreign Contractor Tax ou FCT.
Ce régime peut viser certains paiements faits à des entrepreneurs étrangers qui réalisent des activités ou perçoivent des revenus liés au Vietnam. Selon les cas, la FCT combine une composante assimilable à la TVA et une composante assimilable à l’impôt des sociétés.
La difficulté apparaît lorsque la chaîne de facturation est entièrement belge : la SRL belge facture une société belge, qui facture elle-même un client final. Dans ce cas, le mécanisme pratique de retenue vietnamienne peut être moins évident.
Mais cela ne signifie pas que le Vietnam n’a aucun droit d’imposition.
Il faut notamment vérifier :
s’il existe un contrat local ou une autorisation locale ;
qui est reconnu comme prestataire sur le chantier ;
qui est responsable opérationnellement du chantier ;
qui obtient les autorisations vietnamiennes ;
quelle entité apparaît dans les documents administratifs locaux ;
si la SRL ou le donneur d’ordre doivent s’enregistrer fiscalement au Vietnam ;
si une déclaration ou retenue locale est nécessaire.
Pour une présence d’environ deux ans, il est prudent de partir de l’hypothèse qu’une analyse fiscale vietnamienne sera nécessaire.
TVA belge : attention aux services liés à un bien immeuble situé au Vietnam
La TVA ne doit pas être traitée automatiquement comme une TVA belge simplement parce que deux sociétés belges se facturent entre elles.
Si la prestation consiste à superviser un chantier ou une activité directement liée à un site physique au Vietnam, il faut vérifier si le service est rattaché à un bien immeuble situé au Vietnam.
En matière de TVA, les services rattachés à un bien immeuble sont généralement localisés à l’endroit où ce bien immeuble est situé.
Si la prestation est suffisamment directement liée au chantier vietnamien, la facture pourrait être hors champ de la TVA belge ou relever d’un mécanisme local vietnamien. La qualification doit être cohérente avec :
le contrat ;
la description des factures ;
le lieu réel d’exécution ;
la nature de la prestation ;
les obligations vietnamiennes éventuelles.
Une incohérence entre le contrat, les factures et la réalité de la mission peut créer un risque en cas de contrôle.
Risque de faux indépendant : quels signaux examiner ?
Une mission internationale longue peut aussi soulever une question de statut social et de droit du travail.
Le fait de travailler via une SRL ne suffit pas, à lui seul, à prouver l’indépendance réelle. En droit belge, la distinction entre salarié et indépendant repose principalement sur l’existence ou non d’un lien de subordination.
Certains éléments doivent être examinés avec prudence :
un seul donneur d’ordre ;
une mission de longue durée ;
une intégration dans l’organisation du donneur d’ordre ;
des horaires imposés ;
un reporting hiérarchique quotidien ;
une absence d’autonomie réelle ;
des congés soumis à validation ;
l’utilisation des mêmes outils et avantages que les salariés ;
l’absence de possibilité de remplacement ou de sous-traitance.
Ces éléments ne prouvent pas automatiquement l’existence d’un faux indépendant. Sur un chantier, il est normal qu’il existe des consignes techniques, de sécurité et de coordination.
Le risque apparaît surtout si, dans les faits, la personne est traitée comme un salarié expatrié plutôt que comme un prestataire autonome.
Sécurité sociale et couverture à l’étranger
La sécurité sociale doit être analysée séparément de l’impôt.
Dans l’Espace économique européen, une attestation A1 peut parfois permettre de maintenir un régime de sécurité sociale. Pour certains pays hors EEE, une convention bilatérale peut prévoir un mécanisme comparable.
Mais le Vietnam ne figure pas, selon les sources reprises dans l’analyse, dans la liste officielle des pays ayant une convention bilatérale de sécurité sociale avec la Belgique.
Il faut donc vérifier :
si l’indépendant peut ou doit maintenir son affiliation belge ;
quelles cotisations restent dues ;
quelle couverture soins de santé reste effective ;
si une couverture complémentaire est nécessaire ;
si la Sécurité sociale d’outre-mer peut être envisagée ;
quelles assurances sont nécessaires en cas d’accident, maladie ou rapatriement.
Ce point est important pour l’indépendant, mais aussi pour le donneur d’ordre si la relation est mal structurée.
Permis de travail et droit local vietnamien
Un statut d’indépendant belge ne signifie pas automatiquement que la personne peut travailler librement au Vietnam.
Pour une mission de deux ans sur un chantier local, il faut vérifier les règles vietnamiennes relatives :
au permis de travail ;
aux exemptions éventuelles ;
au visa ;
à la carte de résidence temporaire ;
au sponsor local ;
aux obligations liées aux travailleurs étrangers.
Le droit local vietnamien doit donc être intégré avant le départ. Il ne faut pas raisonner uniquement en droit fiscal belge.
Quelles structures peut-on envisager ?
Plusieurs structurations sont possibles. Le bon choix dépend du projet, de la durée, du rôle exact de la personne, de l’existence d’un client local, des contrats et de la tolérance au risque.
Garder la SRL belge avec une conformité vietnamienne
C’est souvent la piste la plus naturelle si la mission est limitée dans le temps.
La SRL belge continue à exister, mais on accepte que certains aspects doivent être traités au Vietnam : établissement stable éventuel, imposition locale, FCT, permis de travail, TVA ou taxes locales, et ventilation des bénéfices.
Cette solution évite parfois de créer immédiatement une société vietnamienne complète, mais elle nécessite une documentation solide.
Créer une présence locale ou une structure vietnamienne
Cette option peut être pertinente si la mission implique une présence opérationnelle forte, du personnel local, des contrats locaux ou une volonté de développer d’autres projets au Vietnam.
Elle peut faciliter certaines obligations locales, mais elle entraîne aussi des coûts administratifs, comptables et fiscaux.
Employer la personne ou utiliser une solution locale
Dans certains cas, il peut être plus cohérent de passer par un contrat de travail, une entité locale ou une solution d’employeur local, si cela est légalement disponible et adapté au Vietnam.
Cela peut sécuriser l’immigration et le statut social, mais cela modifie fortement le modèle économique et contractuel.
Ne rien modifier
C’est généralement l’option la plus risquée.
Continuer comme si tout restait exclusivement belge peut créer des risques cumulés : fiscalité vietnamienne non traitée, TVA incertaine, absence de permis de travail, établissement stable, double imposition, et requalification possible de la relation.
Points à vérifier avant une mission au Vietnam à partir de 2026
Avant d’envoyer un indépendant belge via sa SRL au Vietnam pour une mission longue, il faut idéalement vérifier :
le contrat entre le donneur d’ordre belge et le client final ;
le contrat entre le donneur d’ordre et la SRL ;
le lieu exact d’exécution de la prestation ;
le rôle réel de la personne sur place ;
la résidence fiscale personnelle probable pour 2026, 2027 et 2028 ;
la ventilation entre mandat social belge et activité opérationnelle au Vietnam ;
le risque d’établissement stable de la SRL ;
le risque d’établissement stable du donneur d’ordre ;
le traitement TVA des factures ;
l’existence d’une FCT ou d’une obligation fiscale vietnamienne ;
la sécurité sociale ;
le permis de travail et le visa ;
les assurances ;
la documentation comptable et contractuelle.
Conclusion
Une mission de deux ans au Vietnam via une SRL belge peut être possible, mais elle doit être structurée comme une véritable mission internationale.
Le point essentiel est de ne pas considérer que tout reste automatiquement imposable en Belgique parce que la SRL, le donneur d’ordre ou les factures sont belges.
Pour les revenus 2026 à 2028, les risques principaux sont :
résidence fiscale vietnamienne probable ;
double résidence possible Belgique/Vietnam ;
imposition vietnamienne possible d’une partie de la rémunération ;
établissement stable possible de la SRL belge au Vietnam ;
établissement stable possible du donneur d’ordre belge ;
TVA belge à sécuriser ;
Foreign Contractor Tax ou fiscalité locale à vérifier ;
sécurité sociale et assurance à organiser ;
permis de travail vietnamien à analyser ;
risque de faux indépendant si la relation est trop intégrée.
La meilleure approche consiste généralement à conserver éventuellement la structure belge si elle reste pertinente, mais à organiser correctement les conséquences vietnamiennes au lieu de les ignorer.
Questions fréquentes
Un indépendant belge qui part travailler au Vietnam via sa SRL reste-t-il résident fiscal belge ?
Pas nécessairement. Il peut rester résident belge, devenir résident vietnamien, ou se trouver en situation de double résidence. Tout dépend de son centre de vie, de sa durée de présence, de ses attaches en Belgique et des critères de la convention fiscale Belgique–Vietnam.
Le seuil de 183 jours suffit-il à déterminer où l’on paie ses impôts ?
Non. Le seuil de 183 jours est important pour la résidence fiscale vietnamienne, mais il ne règle pas tout. Il faut aussi analyser la convention fiscale, la résidence belge éventuelle, la nature des revenus et le lieu où le travail est réellement exercé.
Une SRL belge peut-elle avoir un établissement stable au Vietnam ?
Oui. Une SRL belge peut rester belge tout en ayant un établissement stable au Vietnam si elle y exerce une activité durable. La convention Belgique–Vietnam prévoit notamment un seuil de six mois pour certains chantiers, projets ou services.
La rémunération de dirigeant peut-elle rester entièrement imposée en Belgique ?
Pas toujours. La partie liée au mandat social belge peut rester rattachée à la Belgique, mais la partie correspondant au travail opérationnel exercé physiquement au Vietnam peut devoir être ventilée et potentiellement imposée au Vietnam.
La TVA belge s’applique-t-elle automatiquement si la SRL belge facture une société belge ?
Non. Si le service est directement lié à un chantier ou un bien immeuble situé au Vietnam, il faut vérifier si la prestation est localisée au Vietnam pour la TVA. La présence de deux sociétés belges dans la chaîne de facturation ne suffit pas à trancher.
Faut-il un permis de travail au Vietnam si la personne est indépendante en Belgique ?
Très probablement, une analyse locale est nécessaire. Le fait d’être indépendant ou dirigeant de SRL en Belgique ne dispense pas automatiquement des règles vietnamiennes relatives au travail des étrangers, au visa ou au permis de travail.
Sources
SPF Finances — Quitter la Belgique : déclaration d’impôt — https://fin.belgium.be/fr/particuliers/international/quitter-belgique/declaration-impot
SPF Finances — Revenus à l’étranger — https://fin.belgium.be/fr/particuliers/international/revenus-comptes-etrangers/revenus
Convention fiscale Belgique–Vietnam — https://etaamb.openjustice.be/nl/wet-van-09-juni-1999_n1999015149.html
PwC Worldwide Tax Summaries — Vietnam : résidence fiscale des personnes physiques — https://taxsummaries.pwc.com/vietnam/individual/residence
Belgium.be — Impôt des sociétés — https://www.belgium.be/fr/economie/entreprise/fiscalite_et_comptabilite/impots_des_societes
PwC Worldwide Tax Summaries — Vietnam : retenues et Foreign Contractor Tax — https://taxsummaries.pwc.com/vietnam/corporate/withholding-taxes
SPF Finances — TVA et prestations de services — https://finances.belgium.be/fr/entreprises/tva/e-commerce/oss/prestations-services
SPF Emploi — Nature de la relation de travail — https://emploi.belgique.be/fr/themes/contrats-de-travail/nature-de-la-relation-de-travail-travail-salarie-ou-travail-independant
SPF Emploi — Critères de qualification de la relation de travail — https://emploi.belgique.be/fr/themes/contrats-de-travail/nature-de-la-relation-de-travail-travail-salarie-ou-travail-0
Sécurité sociale — Attestation A1/CoC pour indépendants — https://www.socialsecurity.be/site_fr/employer/applics/rsvz_A1/index.htm
Sécurité sociale — Conventions bilatérales — https://www.socialsecurity.be/CMS/fr/coming_to_belgium/FODSZ_Convention
Overseas Social Security — Affiliation d’un indépendant à l’étranger — https://www.overseassocialsecurity.be/en/blog/joining-the-oss-as-a-self-employed-person.html
LuatVietnam — Decree No. 219/2025/ND-CP on foreign workers — https://english.luatvietnam.vn/decree-no-219-2025-nd-cp-dated-august-07-2025-of-the-government-on-foreign-workers-in-vietnam-407607-doc1.html
Cet article présente un cadre général et ne constitue pas un avis fiscal personnalisé. Les règles fiscales peuvent changer chaque année et le traitement correct dépend des faits précis, des contrats, des montants, des jours de présence et des obligations locales applicables.
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