Déclaration IPP 2026 : faut-il déclarer les payouts Topstep de 2026 avec les revenus 2025 ?

Déclaration IPP 2026 : faut-il déclarer des payouts Topstep de 2026 avec les revenus 2025 ? Non, mais l’activité 2026 doit être cadrée.

Non. Si l’activité indépendante a été ouverte en 2026 et que les payouts Topstep ainsi que les frais de challenges ou d’activation ont été payés en 2026, ils ne doivent normalement pas être repris dans la déclaration IPP 2026 relative aux revenus 2025. Ils devront être analysés dans la déclaration relative aux revenus 2026, à rentrer en 2027, selon la situation individuelle.

Les chiffres ci-dessous sont illustratifs et concernent principalement l’exercice d’imposition 2026, revenus 2025, avec un point d’attention séparé pour les revenus 2026 liés à une activité indépendante complémentaire.

Ne pas mélanger les revenus 2025 et les revenus 2026

En Belgique, la déclaration IPP 2026 porte sur les revenus de 2025. Cela signifie que seuls les revenus, frais et situations fiscalement rattachés à l’année 2025 doivent normalement y être repris.

Dans un cas typique, un contribuable salarié en 2025 qui ouvre une activité indépendante complémentaire en janvier 2026 ne doit pas intégrer dans sa déclaration IPP 2026 les revenus et frais de cette activité 2026.

La distinction est essentielle :

  • le salaire 2025 est traité dans la déclaration IPP 2026 ;

  • les payouts Topstep reçus en 2026 sont à analyser dans la déclaration relative aux revenus 2026 ;

  • les frais de challenges et d’activation payés en 2026 suivent en principe la même logique ;

  • seules des opérations réellement payées ou exposées en 2025 pourraient éventuellement concerner la déclaration actuelle.

Déclaration IPP 2026 : que vérifier pour un salarié ?

Pour les revenus 2025, un salarié doit principalement vérifier les informations issues de sa fiche fiscale 281.10.

Les éléments à contrôler sont notamment :

  • les rémunérations imposables ;

  • le précompte professionnel retenu ;

  • les éventuelles indemnités de déplacement domicile-lieu de travail ;

  • les avantages imposables éventuels ;

  • les autres revenus ou réductions d’impôt éventuellement applicables.

Lorsque le contribuable n’a pas eu d’autres revenus en 2025, pas d’épargne-pension, pas d’assurance-vie, pas de prêt hypothécaire et pas de dons fiscalement déductibles, la déclaration peut être relativement simple. Cela ne dispense toutefois pas de vérifier les montants préremplis dans Tax-on-web.

Pour l’exercice d’imposition 2026, les délais mentionnés dans l’analyse sont notamment le 30 juin 2026 pour une déclaration papier et le 15 juillet 2026 via Tax-on-web, sauf cas particuliers. Le délai étendu au 16 octobre 2026 vise notamment certaines déclarations comportant des revenus spécifiques, par exemple des revenus d’indépendant, mais il faut vérifier si ces revenus concernent réellement l’année 2025.

Frais de déplacement domicile-travail : forfait ou frais réels ?

Pour un salarié, l’administration applique automatiquement un forfait légal de frais professionnels, sauf si le contribuable opte volontairement pour les frais réels.

Pour les revenus 2025, le forfait légal des frais professionnels salariés est de 30 %, avec un plafond de 5.930 €.

Dans un exemple illustratif, un salarié qui parcourt environ 60 km aller-retour par jour avec son véhicule privé peut calculer ses trajets domicile-lieu fixe de travail sur une base généralement utilisée de 0,15 €/km.

Cela donne environ :

  • 60 km x 0,15 € = 9 € par jour presté ;

  • sur environ 220 jours de travail, cela représente environ 1.980 € de frais de déplacement.

Dans ce type de situation, sauf autres frais professionnels importants, le forfait légal automatique peut être plus avantageux que les frais réels.

Il faut aussi tenir compte de l’indemnité de déplacement versée par l’employeur. Lorsque le salarié utilise son véhicule privé et reste sous le régime du forfait légal, l’indemnité domicile-travail peut bénéficier d’une exonération limitée. Pour les revenus 2025, cette exonération est de maximum 490 €.

En revanche, si le contribuable opte pour les frais réels, l’exonération ne s’applique pas nécessairement de la même manière. Le choix des frais réels doit donc être simulé avant validation.

Peut-on encore être à charge de ses parents en travaillant ?

Le fait de vivre chez ses parents ne signifie pas automatiquement que l’on peut encore être fiscalement à leur charge.

Pour être repris comme enfant à charge, plusieurs conditions doivent être réunies, notamment :

  • faire partie du ménage ;

  • ne pas dépasser le plafond de ressources nettes ;

  • respecter les autres conditions fiscales applicables.

Pour les revenus 2025, le plafond général des ressources nettes mentionné dans l’analyse est de 12.000 €.

Un jeune salarié en CDI qui a travaillé pendant l’année 2025 risque donc souvent de dépasser ce plafond. Dans ce cas, les parents ne devraient normalement pas le reprendre comme enfant à charge.

Ce point est important : si les parents reprennent un enfant à charge alors que les conditions ne sont pas remplies, l’administration peut corriger leur déclaration et réclamer un supplément d’impôt.

Activité indépendante complémentaire Topstep ouverte en 2026

Une activité de trading via prop firm, exercée dans le cadre d’une activité indépendante complémentaire ouverte en 2026, doit être analysée séparément de la déclaration IPP 2026 relative aux revenus 2025.

Lorsque l’activité est organisée, répétée et exercée dans un cadre professionnel, les payouts reçus d’une prop firm comme Topstep doivent être traités avec prudence comme des revenus professionnels, et non automatiquement comme de simples gains privés exonérés.

Le fait que la plateforme ne transmette pas nécessairement de fiche fiscale belge ne signifie pas que les montants échappent à l’impôt belge. Un résident fiscal belge doit déclarer correctement ses revenus professionnels étrangers en Belgique.

Dans un exemple illustratif, une activité peut générer un peu plus de 10.000 € de payouts, tout en ayant supporté environ 20.000 € à 25.000 € de frais de challenges et d’activation. Cela peut créer une perte apparente d’environ 10.000 € à 15.000 €, avant analyse détaillée des justificatifs, de la TVA, des cotisations sociales et des conversions de devises.

Cette perte ne concerne normalement pas les revenus 2025 si les opérations ont eu lieu en 2026.

Les frais de challenges et d’activation sont-ils déductibles ?

Les frais de challenges et d’activation peuvent, en principe, être défendus comme frais professionnels s’ils remplissent les conditions classiques.

Ils doivent notamment :

  • avoir été exposés pendant l’année imposable concernée ;

  • être liés à l’activité professionnelle ;

  • avoir pour objectif d’acquérir ou de conserver des revenus imposables ;

  • être justifiés par des pièces probantes.

Dans une activité prop firm, ces frais peuvent être directement liés à l’accès aux comptes, aux tests, aux challenges et à la possibilité de générer des payouts. Il existe donc un argument pour les considérer comme professionnels.

Mais le niveau des frais peut attirer l’attention de l’administration fiscale. Des frais de 20.000 € à 25.000 € pour des payouts d’un peu plus de 10.000 € ne sont pas automatiquement refusés, mais ils doivent pouvoir être expliqués.

Le contribuable doit pouvoir démontrer que l’activité est réelle, structurée, documentée et poursuivie avec une intention raisonnable de rentabilité.

Comment documenter une activité Topstep en indépendant complémentaire ?

Il ne suffit pas de déclarer uniquement le solde net reçu sur le compte bancaire.

Pour sécuriser le dossier, il est préférable de conserver un tableau clair avec :

  • le montant brut de chaque payout ;

  • la date de réception ;

  • la devise d’origine si les montants sont en dollars ;

  • le taux de conversion utilisé ou le montant effectivement reçu en euros ;

  • chaque frais de challenge ;

  • chaque frais d’activation ;

  • les preuves de paiement ;

  • les factures, reçus, confirmations ou extraits de dashboard ;

  • les extraits bancaires ou relevés de carte ;

  • les frais de conversion, frais bancaires ou frais Wise éventuels ;

  • un historique des challenges achetés, réussis ou échoués ;

  • une explication cohérente du modèle économique de l’activité.

Cette documentation est essentielle si une perte professionnelle est déclarée.

Une perte Topstep peut-elle réduire l’impôt belge ?

Si l’activité indépendante complémentaire présente une perte en 2026 et si cette perte est fiscalement acceptée, elle pourrait en principe réduire le revenu professionnel net imposable global de l’année 2026.

Cela peut donc avoir un impact sur l’impôt dû sur les autres revenus professionnels, par exemple un salaire.

Mais une perte de 10.000 € ne signifie pas un remboursement automatique de 10.000 €. Elle réduit la base imposable. L’économie réelle dépend notamment :

  • du salaire annuel ;

  • du précompte professionnel ;

  • de la commune ;

  • des cotisations sociales ;

  • de la tranche marginale d’imposition ;

  • de l’acceptation fiscale de la perte.

Pour les revenus 2026, les taux fédéraux mentionnés dans l’analyse vont de 25 % à 50 %, avant additionnels communaux et après application de la quotité exemptée d’impôt.

Cotisations sociales d’indépendant complémentaire

En indépendant complémentaire, les cotisations sociales sont calculées sur le revenu professionnel net d’indépendant, et non sur le chiffre d’affaires brut.

Pour 2026, le seuil indiqué dans l’analyse pour les indépendants complémentaires est de 1.922,16 €. En dessous de ce revenu net, aucune cotisation sociale définitive n’est normalement due.

À partir de ce seuil, les cotisations sont calculées selon les pourcentages applicables, avec notamment un taux de 20,50 % dans la première tranche.

Même si l’activité est en perte, une caisse d’assurances sociales peut réclamer des cotisations provisoires trimestrielles en début d’activité. Pour 2026, la cotisation provisoire de début d’activité complémentaire mentionnée est de 98,51 € par trimestre.

Si le revenu net indépendant 2026 est réellement nul ou négatif, il peut être utile de vérifier auprès de la caisse d’assurances sociales si une réduction des cotisations provisoires est possible. Une régularisation reste possible si l’activité devient finalement bénéficiaire.

TVA : le point le plus sensible dans une activité Topstep

La TVA est souvent le point le plus risqué dans ce type de dossier.

En Belgique, une personne qui exerce de manière indépendante et régulière une activité économique peut être considérée comme assujettie à la TVA, même si l’activité est complémentaire et même si elle n’est pas encore bénéficiaire.

Il faut donc vérifier le statut exact :

  • identification ou non à la TVA ;

  • régime normal ou régime de franchise ;

  • éventuelle activité financière exonérée ;

  • communication ou non d’un numéro de TVA belge à la plateforme ;

  • facturation comme particulier ou comme professionnel ;

  • présence ou absence d’une taxe étrangère sur les reçus ou factures.

Si le contribuable est sous le régime de franchise de la taxe, il ne facture en principe pas de TVA, ne dépose pas de déclarations périodiques ordinaires, mais ne peut pas non plus déduire la TVA sur ses frais. Ce régime est soumis à un seuil de chiffre d’affaires de 25.000 € hors TVA, proratisé si l’activité débute en cours d’année.

Pour des prestations rendues à une société hors Union européenne, il est possible qu’aucune TVA belge ne soit à porter en compte sur les payouts. Mais cela dépend de la qualification exacte de la relation : prestation de services à une société hors UE, activité financière, trading pour compte propre ou autre relation contractuelle.

Le point le plus important concerne les frais payés à la plateforme. Lorsqu’un indépendant belge achète des services professionnels auprès d’un prestataire établi hors Union européenne, les règles de TVA transfrontalière peuvent entraîner une autoliquidation de la TVA en Belgique, selon le statut et la nature du service.

Sur 20.000 € à 25.000 € de frais, une TVA belge de 21 % représenterait théoriquement 4.200 € à 5.250 €.

Si l’indépendant est au régime normal et que l’activité ouvre droit à déduction, cette TVA peut parfois être neutralisée par la déduction. En revanche, sous régime de franchise ou en cas d’activité exonérée sans droit à déduction, la TVA peut devenir un coût réel.

Certains assujettis qui ne déposent pas de déclarations périodiques ordinaires peuvent devoir déposer une déclaration spéciale TVA pour certaines opérations, notamment des services reçus de prestataires étrangers.

Code NACE et inscription BCE

Le code NACE enregistré à la Banque-Carrefour des Entreprises doit correspondre à l’activité réellement exercée.

Un mauvais code n’est pas nécessairement dramatique, mais il doit être corrigé s’il ne reflète pas correctement l’activité. Les codes NACE peuvent avoir une influence administrative importante, notamment pour certaines obligations, autorisations, statistiques, aides ou contrôles sectoriels.

Pour une activité liée au trading, à l’investissement ou à une prop firm, certains codes financiers peuvent sembler proches. Dans la nomenclature NACE 2025, l’analyse mentionne par exemple le code 64.999, relatif à certaines autres activités de services financiers, notamment des activités d’investissement pour compte propre.

Mais ce code ne doit pas être choisi automatiquement. Une prop firm peut aussi être analysée comme une prestation de services, une relation de contractor, un accès à une plateforme ou une activité financière spécifique.

La bonne démarche consiste à vérifier l’extrait BCE, identifier le code actuellement enregistré, puis le faire valider par un guichet d’entreprises ou un professionnel.

Documents à préparer avant la déclaration des revenus 2026

Pour préparer correctement la déclaration des revenus 2026, il est conseillé de conserver dès maintenant :

  • la fiche 281.10 relative aux revenus 2025 ;

  • le détail de l’indemnité de déplacement employeur ;

  • l’extrait BCE ;

  • les documents de la caisse d’assurances sociales ;

  • la confirmation du régime TVA ;

  • les preuves de tous les payouts ;

  • les preuves de tous les frais de challenges et d’activation ;

  • les conditions générales de la plateforme ;

  • les extraits bancaires ou relevés de carte ;

  • les relevés Wise ou d’autres intermédiaires de paiement ;

  • un tableau récapitulatif en euros des revenus et frais 2026 ;

  • une explication claire de l’activité, de la méthode de travail et de l’objectif de rentabilité.

Il est également préférable de séparer autant que possible les flux privés et professionnels. Un compte séparé n’est pas toujours obligatoire pour une personne physique, mais il facilite fortement la preuve en cas de contrôle.

Frequently asked questions

Dois-je déclarer mes payouts Topstep de 2026 dans ma déclaration IPP 2026 ?

Non, pas s’ils ont été reçus en 2026. La déclaration IPP 2026 concerne les revenus 2025 ; les payouts 2026 seront normalement analysés dans la déclaration relative aux revenus 2026.

Les frais de challenges Topstep peuvent-ils être déduits fiscalement ?

Oui, ils peuvent être défendus comme frais professionnels s’ils sont liés à l’activité, exposés pendant l’année imposable, destinés à acquérir ou conserver des revenus imposables et justifiés par des preuves solides.

Une perte en indépendant complémentaire réduit-elle automatiquement mon impôt ?

Non. Une perte acceptée réduit la base imposable, mais elle ne donne pas un remboursement égal au montant de la perte. L’impact dépend notamment de la tranche d’imposition, du salaire, des cotisations sociales et de la situation globale.

Le forfait légal est-il souvent meilleur que les frais réels pour un salarié ?

Souvent oui, surtout si les seuls frais importants sont les trajets domicile-travail. Pour les revenus 2025, le forfait salarié est de 30 %, plafonné à 5.930 €, ce qui peut dépasser les frais réels calculés.

Faut-il vérifier la TVA avec une prop firm hors Union européenne ?

Oui. Les frais payés à un prestataire hors UE peuvent entraîner des obligations de TVA en Belgique, notamment une autoliquidation ou une déclaration spéciale TVA selon le statut exact.

Un salarié majeur qui vit chez ses parents peut-il encore être à charge ?

Pas automatiquement. Pour les revenus 2025, le plafond général de ressources nettes mentionné est de 12.000 €. Un salarié en CDI risque souvent de dépasser ce plafond.

Sources

  1. Déclaration d’impôt 2026 — SPF Finances — https://fin.belgium.be/fr/particuliers/declaration-impot/rentrer-declaration/declaration-impot

  2. Ma première déclaration d’impôt — SPF Finances — https://www.mapremieredeclaration.be/index.html

  3. Revenus professionnels — SPF Finances — https://fin.belgium.be/fr/particuliers/declaration-impot/revenus/revenus-professionnels

  4. Indemnités pour frais de déplacement domicile-lieu de travail — SPF Finances — https://fin.belgium.be/fr/particuliers/declaration-impot/revenus/indemnites-frais-deplacement-domicile-lieu-travail

  5. Enfants à charge — SPF Finances — https://fin.belgium.be/fr/particuliers/declaration-impot/situation-personnelle/personnes-a-charge/enfants

  6. Taux d’imposition — SPF Finances — https://fin.belgium.be/fr/particuliers/declaration-impot/revenus/taux-imposition

  7. Funded Trader Tax Questions — Topstep — https://help.topstep.com/en/articles/8284238-funded-trader-tax-questions

  8. Assujettissement à la TVA — SPF Finances — https://finances.belgium.be/fr/entreprises/tva/assujettissement-tva/assujettissement

  9. Régime de la franchise TVA — SPF Finances — https://finances.belgium.be/fr/entreprises/tva/assujettissement-tva/regime-franchise-taxe

  10. TVA transfrontière — Your Europe — https://europa.eu/youreurope/business/taxation/vat/cross-border-vat/index_fr.htm

  11. Déclaration spéciale TVA — SPF Finances — https://finances.belgium.be/fr/entreprises/tva/declaration/declaration_speciale

  12. Cotisations sociales 2026 — Sécurité sociale / INASTI-RSVZ — https://socialsecurity.belgium.be/sites/default/files/content/docs/fr/elaboration-politique-sociale/independants/note_de_cotisations_2026_tableau_fr.pdf

  13. Démarches auprès d’un guichet d’entreprises — SPF Économie — https://economie.fgov.be/fr/themes/entreprises/creer-une-entreprise/demarches-pour-creer-une/demarches-aupres-dun-guichet

  14. Codes NACE 2025 — SPF Économie — https://economie.fgov.be/sites/default/files/Files/Entreprises/Codes-NACE-FR.pdf

  15. Frais de déplacement domicile-lieu de travail — Securex — https://www.securex.be/fr/lex4you/employeur/montants-actuels/montants-socio-juridiques/frais-de-deplacement-domicile-lieu-de-travail-exoneration-fiscale

  16. Déclarer les pertes à l’IPP — Accountable — https://www.accountable.eu/fr-be/help-center/comment-declarer-les-pertes-a-limpot-des-personnes-physiques

Cet article présente un cadre général et ne constitue pas un avis fiscal personnalisé. Les règles fiscales changent chaque année et le traitement correct dépend toujours de la situation exacte, des dates, des montants, des justificatifs et du statut TVA du contribuable.

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