Quitter la Belgique pour le Paraguay comme freelance en 2027 : quelles conséquences fiscales ?
Quitter la Belgique pour le Paraguay comme freelance : résidence fiscale, exit tax, retenues à la source, TVA et obligations fiscales à anticiper en 2027.

Un départ de Belgique en 2027 peut entraîner la perte de la résidence fiscale belge, mais la radiation communale ne suffit pas à elle seule. Pour un freelance qui s’installe au Paraguay tout en travaillant pour des clients belges, français ou suisses, les points décisifs sont la réalité du départ, la déclaration spéciale de sortie, l’exit tax sur les actifs financiers, les retenues à la source sur certains honoraires et la preuve d’un ancrage réel à l’étranger. Le traitement exact dépend toujours de la situation individuelle.
Les chiffres ci-dessous sont illustratifs et se rapportent principalement aux revenus 2027, soit à l’exercice d’imposition 2028 ; certaines règles financières prennent comme référence le 31 décembre 2025 ou sont applicables depuis le 1er janvier 2026.
La radiation de Belgique ne suffit pas à mettre fin à la résidence fiscale
En droit belge, une personne reste un habitant du Royaume tant qu’elle conserve en Belgique son domicile fiscal — sa résidence effective et durable — ou le siège de sa fortune, c’est-à-dire le lieu depuis lequel son patrimoine est géré.
La radiation du Registre national est donc importante, mais elle ne constitue pas à elle seule une preuve définitive de départ fiscal. L’administration peut examiner les faits : logement conservé, véhicule immatriculé, mutuelle belge, adresse de référence, comptes, présence physique, liens familiaux ou centre réel des intérêts.
Dans un cas typique de départ, la position est plus solide lorsqu’il n’existe plus de logement, de foyer ni d’activité habituelle en Belgique. À l’inverse, conserver une adresse de référence chez un proche, une mutuelle ou d’autres attaches importantes peut affaiblir le dossier.
L’enjeu est encore plus sensible lorsqu’une personne quitte la Belgique sans véritablement s’installer ailleurs. En droit strict, il faut démontrer que le domicile belge a cessé. En pratique, un ancrage réel et documenté dans le pays de destination renforce fortement la défense en cas de contrôle.
Pourquoi l’absence de convention fiscale Belgique–Paraguay est importante
L’analyse de départ repose ici sur un élément central : la Belgique n’a pas conclu de convention préventive de la double imposition avec le Paraguay.
Cela produit plusieurs effets :
en cas de conflit de résidence, il n’existe pas de critères conventionnels de départage ;
les revenus de source belge perçus après le départ restent soumis au droit interne belge de l’impôt des non-résidents ;
certaines protections conventionnelles contre les retenues à la source n’existent pas ;
le traitement de l’exit tax et de la clause dite catch-all devient plus sensible.
Le même problème peut se poser avec d’autres pays qui n’ont pas de convention avec le Paraguay. C’est notamment déterminant pour certains honoraires facturés à des entreprises françaises.
Que se passe-t-il fiscalement pendant l’année du départ ?
Les rémunérations perçues en Belgique avant le départ restent normalement imposables à l’impôt des personnes physiques belge.
Après la radiation, le contribuable doit demander à son bureau de taxation une déclaration spéciale couvrant la période du 1er janvier jusqu’au jour du départ. Le délai de rentrée est relativement court après le déménagement, ce qui justifie de préparer cette formalité à l’avance.
Il faut également prévoir que l’avertissement-extrait de rôle peut être envoyé plusieurs mois après le départ, avec un montant à payer ou à récupérer.
Pour cette raison, fermer immédiatement tous ses comptes belges peut compliquer inutilement la clôture fiscale. Conserver temporairement un compte jusqu’à l’apurement complet de la situation peut être plus pratique.
Exit tax et portefeuille financier : ce qu’il faut regarder avant de partir
Depuis le 1er janvier 2026, l’analyse source retient une taxation belge de 10 % sur certaines plus-values réalisées sur actifs financiers, avec une exonération annuelle de 10.000 EUR par personne, partiellement reportable jusqu’à 15.000 EUR.
Pour déterminer la plus-value imposable, seule la valorisation constituée depuis le 1er janvier 2026 est prise en compte : la valeur du portefeuille au 31 décembre 2025 sert en principe de référence, sauf si elle est inférieure au prix d’achat.
Le transfert du domicile fiscal à l’étranger peut également être assimilé à une cession : c’est l’exit tax sur les plus-values latentes au jour du départ.
Le pays de destination compte alors beaucoup. Le report de paiement est automatique uniquement dans certaines situations, notamment lors d’un départ vers un État de l’UE, de l’EEE ou un État lié à la Belgique par une convention comportant des mécanismes d’échange d’informations et d’assistance au recouvrement.
Pour un départ vers le Paraguay, ce report automatique n’existe pas. Une personne qui possède encore un portefeuille en forte plus-value latente doit donc analyser le coût potentiel avant de transférer sa résidence.
Dans un exemple où le portefeuille est liquidé avant le départ, la vente intervient encore comme résident belge. Il faut alors conserver :
la valeur du portefeuille au 31 décembre 2025 ;
les relevés d’achat ;
les décomptes de vente ;
la preuve des plus-values déclarées.
Lorsqu’un courtier étranger n’effectue pas la retenue belge, la déclaration de la plus-value incombe au contribuable.
Facturer un ancien employeur belge : le principal risque résiduel
Pour un freelance qui quitte la Belgique mais continue à facturer une entreprise belge avec laquelle il avait auparavant une relation de travail, trois questions distinctes doivent être examinées.
1. Existe-t-il encore une installation ou une activité exercée en Belgique ?
Un non-résident qui travaille physiquement depuis l’étranger, sans bureau ni installation en Belgique, limite en principe le risque qu’une base d’imposition professionnelle belge subsiste.
Les retours en Belgique doivent toutefois rester cohérents avec cette logique. Des prestations régulières exécutées dans les locaux du client belge pourraient fragiliser la position. Des réunions ponctuelles et correctement documentées sont moins problématiques qu’une activité récurrente exercée sur place.
2. La clause catch-all de l’article 228, § 3, du CIR 92 peut-elle s’appliquer ?
L’article 228, § 3, du CIR 92 prévoit une règle particulière pour certains revenus de services payés par une société belge à un prestataire non-résident.
Dans la configuration décrite par l’analyse, la clause peut devenir pertinente lorsque :
le prestataire et le client sont directement ou indirectement dans des liens quelconques d’interdépendance ;
aucune convention fiscale applicable ne protège le revenu ;
le prestataire ne peut pas démontrer que les revenus sont effectivement imposés dans son État de résidence.
L’impôt prend alors la forme d’un précompte professionnel de 33 %, calculé après une déduction forfaitaire de frais de 50 %.
Le coût effectif correspond donc à 16,5 % du montant brut facturé.
Pour un ancien salarié devenu consultant, le risque est plus sensible si l’entreprise belge reste le client largement majoritaire et si la nouvelle relation prolonge directement l’ancienne relation salariale.
La notion de liens d’interdépendance n’étant pas définie de manière parfaitement mécanique, la qualification dépend des faits et du contrat.
Une piste évoquée dans l’analyse consiste à démontrer une imposition effective dans le pays de résidence. Par exemple, un flux réellement imposé via une structure paraguayenne à 10 % pourrait modifier l’analyse de la clause catch-all. Ce n’est toutefois pas une solution automatique : il faut comparer le coût certain de la structure avec le risque belge et vérifier le traitement exact des revenus.
3. La relation peut-elle être requalifiée en relation de travail ?
Le risque augmente si la personne effectue exactement les mêmes tâches qu’avant, avec les mêmes horaires, le même reporting, les mêmes outils et une exclusivité de fait.
Un véritable contrat B2B devrait notamment préciser :
des livrables définis ;
une liberté d’organisation du travail et du temps ;
l’utilisation de moyens propres ;
l’absence d’exclusivité ;
une tarification de marché ;
une durée déterminée ou renouvelable ;
le lieu d’exécution des prestations, idéalement hors de Belgique si c’est réellement le cas.
La diversification de la clientèle réduit également la dépendance économique à un seul client belge.
Société paraguayenne, activité en nom propre ou LLC américaine ?
Pour un chiffre d’affaires illustratif d’environ 70.000 EUR par an, plusieurs architectures peuvent être envisagées.
Activité en nom propre au Paraguay
Selon l’analyse source, le Paraguay applique un système fiscal territorial issu de la loi 6380 de 2019.
Les services de source paraguayenne sont soumis à un impôt de l’ordre de 8 à 10 %, tandis que les revenus considérés comme de source étrangère échappent à l’impôt paraguayen.
Cette formule est relativement simple, mais elle peut être moins pratique pour la banque, la facturation internationale ou la perception qu’en ont certains clients européens.
Société paraguayenne
Une société locale est soumise à un impôt sur les bénéfices de 10 % sur les revenus de source locale, avec des obligations comptables propres.
Dans certains dossiers, son intérêt ne réside pas seulement dans le taux paraguayen : elle peut aussi permettre de disposer d’un flux effectivement imposé, ce qui peut devenir pertinent pour l’analyse de l’article 228, § 3, du CIR 92.
LLC américaine à associé unique
Une LLC américaine détenue par une seule personne peut être fiscalement transparente aux États-Unis lorsqu’il n’existe ni activité ni installation américaine.
Elle reste toutefois soumise à des obligations déclaratives strictes. L’analyse rappelle notamment le formulaire 5472, accompagné d’une déclaration 1120 pro forma, avec une pénalité de 25.000 USD par formulaire manquant, même en l’absence de revenus.
Une LLC peut faciliter la facturation internationale et l’ouverture de comptes en devises. En revanche, sa transparence fiscale signifie qu’elle ne procure pas automatiquement une imposition effective dans l’État de résidence du propriétaire.
Elle n’ouvre pas non plus, du seul fait de son existence, l’accès aux conventions fiscales américaines lorsqu’elle est détenue par un résident d’un autre État.
Comment consolider une résidence fiscale paraguayenne lorsqu’on voyage beaucoup ?
Une résidence purement administrative constitue un dossier plus fragile qu’une véritable installation.
L’analyse source décrit généralement la séquence suivante :
résidence migratoire temporaire ;
obtention d’une cédula ;
enregistrement auprès de la DNIT ;
obtention d’un RUC ;
respect des obligations fiscales locales.
Le seuil de 120 jours parfois évoqué est présenté comme une pratique administrative plutôt que comme une règle fiscale absolue comparable à un seuil légal de 183 jours.
Pour renforcer un dossier de départ de Belgique, il est plus prudent de documenter une présence économique et personnelle réelle au Paraguay :
logement réellement disponible ;
compte bancaire local ;
abonnements et dépenses locales ;
retours réguliers dans le pays ;
factures ;
tampons d’entrée et de sortie ;
certificat de résidence fiscale, lorsqu’il peut être obtenu.
Le certificat paraguayen ne remplace pas les faits, surtout en l’absence de convention avec la Belgique. Il constitue cependant un élément de preuve utile.
Le fait de voyager moins de 183 jours dans les autres pays peut réduire certains risques de résidence involontaire, mais ce seuil n’est jamais la seule règle : le centre des intérêts vitaux ou la présence d’un foyer peuvent également compter.
Quelles retenues à la source sur les clients étrangers ?
Clients français
L’analyse se fonde sur l’article 182 B du CGI.
Dans le cas décrit, une retenue à la source au taux de principe de 25 % peut s’appliquer sur le montant brut hors taxes de certaines prestations fournies ou utilisées en France, lorsqu’elles sont payées à un bénéficiaire sans installation professionnelle permanente en France.
Cette retenue peut normalement être neutralisée ou limitée par une convention fiscale lorsqu’une convention applicable le prévoit.
Or, si le prestataire est résident du Paraguay et qu’aucune convention France–Paraguay n’est applicable, ce mécanisme conventionnel manque. Une LLC américaine fiscalement transparente ne suffit pas nécessairement à ouvrir la convention franco-américaine.
Pour un freelance ayant une clientèle française importante, cette retenue potentielle de 25 % sur le brut peut devenir un élément commercial majeur.
Clients belges
Le risque particulier est la retenue effective de 16,5 % issue de la clause catch-all décrite plus haut, lorsque les conditions de l’article 228, § 3, du CIR 92 sont réunies.
Clients suisses
L’analyse indique qu’il n’existe pas de retenue à la source générale sur les honoraires de services ordinaires facturés par un prestataire étranger. Les factures B2B suisses sont donc, en principe, payées brutes.
TVA sur des prestations de consultance B2B
Pour des prestations de consultance fournies exclusivement à des clients professionnels, la règle générale B2B localise la prestation dans le pays du preneur.
Le prestataire établi hors de l’Union européenne facture donc en principe hors TVA locale et le client applique le mécanisme d’autoliquidation.
Dans l’exemple :
client belge : autoliquidation de la TVA belge à 21 % ;
client français : autoliquidation de la TVA française à 20 % ;
client suisse : mécanisme analogue via l’impôt sur les acquisitions.
L’analyse considère qu’un prestataire établi hors de l’Union et fournissant exclusivement ces services B2B n’a pas à prendre une immatriculation TVA dans l’Union pour ces seules prestations.
Il est recommandé de conserver le numéro de TVA du client européen et de mentionner sur la facture que la TVA est due par le preneur.
Si la prestation est facturée via une structure paraguayenne, le régime local d’exportation de services doit être confirmé séparément.
Assurance groupe et PLCI : le départ ne permet pas un retrait immédiat
Un départ à l’étranger ne déclenche pas automatiquement la liquidation d’une assurance groupe ou d’une PLCI.
L’analyse source rappelle que le capital d’une assurance groupe est en principe liquidé au moment de la pension légale, éventuellement anticipée selon les conditions applicables, et qu’un retrait libre avant ce moment n’est pas possible.
À la date future du versement, le capital restera un revenu de source belge.
À législation actuelle, l’analyse retient notamment :
un impôt de 10 % à 16,5 % sur la partie constituée par les primes patronales, selon l’âge et les conditions d’activité ;
une cotisation INAMI de 3,55 % ;
une cotisation de solidarité pouvant aller jusqu’à 2 %.
Le pays de résidence au moment du paiement du capital sera donc déterminant des années plus tard.
Avant le départ, il est utile d’archiver les réserves acquises et de communiquer la nouvelle adresse aux organismes concernés.
Radiation, inscription consulaire et documents d’identité
La déclaration de départ à l’étranger doit être effectuée auprès de la commune au plus tard la veille du départ.
Le contribuable reçoit alors un certificat de radiation, généralement le modèle 8.
L’inscription dans les registres consulaires belges à l’étranger facilite ensuite le renouvellement des documents d’identité et suppose normalement de démontrer une résidence principale habituelle dans la juridiction consulaire compétente.
Pour une personne qui souhaite faire du Paraguay son véritable point d’ancrage, utiliser une adresse locale réelle pour la résidence, les démarches fiscales et l’inscription consulaire est plus cohérent qu’une situation de voyage permanent sans adresse principale identifiable.
Dans quel ordre préparer le départ ?
Pour un départ prévu au printemps 2027, une séquence générale peut être la suivante :
plusieurs mois avant le départ : rassembler les documents migratoires nécessaires, faire vérifier le contrat de consultance et analyser la structure de facturation ;
avant la radiation : examiner le portefeuille financier, conserver les relevés au 31 décembre 2025 et documenter toute vente ;
avant le départ : résilier les principaux liens matériels avec la Belgique lorsque cela correspond à la réalité de la situation ;
au moment du départ : effectuer la radiation communale et conserver le modèle 8 ;
après l’arrivée au Paraguay : mettre en place le logement, la cédula, le RUC, les comptes et l’inscription consulaire ;
après le départ : rentrer la déclaration spéciale belge et suivre l’avertissement-extrait de rôle ;
pendant plusieurs années : conserver les preuves de présence, contrats, factures, relevés et documents de voyage.
L’analyse recommande une conservation du dossier de preuves pendant au moins dix ans, compte tenu de la durée maximale évoquée pour certains délais d’investigation en cas de suspicion de fraude.
Quel peut être l’enjeu financier ?
L’analyse fournit un ordre de grandeur illustratif : pour environ 70.000 EUR de revenus annuels, la charge totale supportée par un indépendant restant pleinement imposable en Belgique peut représenter grosso modo 30.000 à 35.000 EUR par an entre impôt des personnes physiques, additionnels communaux et cotisations sociales.
Une structure internationale correctement exécutée peut réduire fortement cette charge récurrente, mais ce chiffre ne doit pas être lu isolément.
Les principaux coûts cachés sont notamment :
les retenues à la source étrangères ;
le coût d’une société ou d’une LLC ;
les obligations déclaratives ;
le risque de requalification ;
la nécessité de démontrer la réalité de la résidence étrangère.
C’est précisément pourquoi une comparaison personnalisée des différentes architectures reste nécessaire.
Questions fréquentes
Est-ce que se radier de Belgique suffit pour ne plus être résident fiscal belge ?
Non. La radiation est un élément important, mais l’administration regarde la situation de fait : logement, présence, liens personnels, mutuelle, activité professionnelle et centre de gestion du patrimoine.
Un freelance résident au Paraguay doit-il encore payer de l’impôt en Belgique sur ses factures belges ?
Pas automatiquement. Mais certains revenus peuvent rester imposables à l’impôt des non-résidents, notamment si une activité est exercée en Belgique ou si les conditions de l’article 228, § 3, du CIR 92 sont remplies.
Quel est le risque fiscal lorsque l’ancien employeur belge devient client ?
Le risque augmente lorsque la relation commerciale ressemble encore à la relation salariale antérieure ou lorsque l’ancien employeur reste le client dominant. La clause catch-all peut conduire à une retenue effective de 16,5 % du brut dans certaines situations.
Une LLC américaine permet-elle d’éviter les retenues belges ou françaises ?
Pas automatiquement. Une LLC transparente ne crée pas à elle seule une résidence fiscale américaine ouvrant les conventions fiscales américaines, et elle ne démontre pas nécessairement une imposition effective dans l’État de résidence du propriétaire.
Les clients français doivent-ils retenir 25 % sur une facture de consultance ?
L’analyse source identifie un risque fondé sur l’article 182 B du CGI, avec un taux de principe de 25 % sur le montant brut hors taxes lorsque les conditions sont remplies et qu’aucune convention applicable ne limite la retenue.
Faut-il vraiment vivre toute l’année au Paraguay ?
L’analyse ne présente pas un seuil annuel unique qui suffirait à garantir la résidence. L’élément essentiel est de pouvoir démontrer un véritable ancrage fiscal, administratif et matériel, surtout face à un éventuel contrôle belge.
Sources
SPF Finances, liste des pays avec convention préventive de la double imposition — https://financien.belgium.be/sites/default/files/downloads/113-liste-des-pays-conventions-double-imposition.pdf
Belgium.be, aspects fiscaux d'un déménagement à l'étranger — https://www.belgium.be/fr/logement/demenagement/a_l_etranger/aspects_fiscaux
Wilink, taxe sur les plus-values en Belgique 2026 — https://wilink.be/taxe-plus-values-2026/
BDO Belgique, l'exit tax belge sur les actifs financiers — https://www.bdo.be/fr-be/publications/news-alerts/2025/exit-tax-belge-sur-les-actifs-financiers-arrive
SPF Finances, document explicatif de la déclaration à l'impôt des non-résidents — https://fin.belgium.be/sites/default/files/media/documents/non-residents-partie-1-explications-2024.pdf
SPF Finances, précompte professionnel sur les revenus payés à des non-résidents — https://finance.belgium.be/en/node/1021
Golden Harbors, Paraguay tax residency et système territorial — https://goldenharbors.com/articles/paraguay-tax-residency
LLC University, formulaire 5472 pour les LLC détenues par des étrangers — https://www.llcuniversity.com/irs/form-5472-foreign-owned-llc/
Compta Online, retenue à la source de l'article 182 B du CGI — https://www.compta-online.com/retenue-la-source-au-titre-de-certaines-remunerations-encaissees-par-les-entreprises-etrangeres-ao2841
Impots.gouv.fr, TVA sur les prestations entre assujettis — https://www.impots.gouv.fr/professionnel/prestations-entre-assujettis
RGF Group, quand toucher son assurance groupe — https://www.rgf.be/quand-toucher-son-assurance-groupe/
Test Achats, imposition du capital de l'assurance groupe — https://www.test-achats.be/argent/epargne-pension/dossier/assurance-groupe-il-reste-combien
Ville de Tournai, radiation pour départ à l'étranger (modèle 8) — https://www.tournai.be/abc-des-demarches/radiation-pour-depart-a-letranger-modele-8
Diplomatie belge, inscription au registre consulaire — https://spain.diplomatie.belgium.be/fr/services-consulaires/inscription/inscription-au-registre-consulaire
Cet article présente un cadre général à partir d’un cas illustratif et ne constitue pas un avis fiscal personnalisé. Les règles fiscales, taux et pratiques administratives peuvent évoluer d’une année à l’autre. Le traitement correct dépend notamment de la résidence réelle, du lieu d’exercice de l’activité, des contrats, des clients, des structures utilisées et de la situation exacte au moment du départ.
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