Puis-je garder mon activité au Mexique si je vis en Italie en 2026-2027 ?

Peut-on garder son activité au Mexique en vivant en Italie ? Dès 2027, l’Italie peut imposer les revenus mondiaux, avec TVA et forfettario à analyser.

À partir de 2027, une personne qui vit la majeure partie de l’année en Italie et y exerce personnellement son activité en ligne ne peut généralement pas neutraliser l’imposition italienne en conservant un compte, un RFC ou même une société au Mexique. La résidence fiscale, le lieu de direction de l’activité et la TVA B2C doivent être analysés séparément ; la conclusion dépend toujours de la situation individuelle.

Les chiffres ci-dessous sont illustratifs. L’analyse distingue l’année 2026 comme année de transition et 2027 comme première année italienne pleine, sur la base des règles citées en vigueur en septembre 2026.

Résidence fiscale italienne : le point de départ

Depuis le 1er janvier 2024, l’Italie considère comme résidente fiscale une personne qui, pendant la majeure partie de l’année, remplit au moins un des critères suivants :

  • elle a en Italie sa résidence au sens civil ;

  • elle y a son domicile, entendu comme le lieu où se développent principalement ses relations personnelles et familiales ;

  • elle y est physiquement présente pendant la majeure partie de l’année.

La durée de référence est de 183 jours, ou 184 jours les années bissextiles, en tenant compte aussi des fractions de journée.

Ces critères sont alternatifs : un seul peut suffire. La présence physique est devenue un critère autonome, et l’absence d’inscription à l’anagrafe n’empêche donc pas, à elle seule, une résidence fiscale italienne.

Pour une personne qui arrive en Italie vers la fin de 2026, il peut être défendable, selon les faits exacts, que 2026 ne constitue pas encore une année complète de résidence fiscale italienne. En revanche, si cette personne vit ensuite durablement en Italie pendant plus de 183 jours en 2027, la résidence fiscale italienne devient normalement beaucoup plus difficile à contester.

C’est pourquoi il faut distinguer clairement l’année 2026 de transition et l’année 2027, qui peut devenir la première année italienne pleine.

Une résidence ou une activité conservée au Mexique suffit-elle ?

Pas nécessairement.

Le droit mexicain rattache notamment la résidence fiscale à la casa habitación. Lorsqu’une personne dispose aussi d’un logement dans un autre pays, le Mexique examine son centre d’intérêts vitaux, notamment :

  • si plus de 50 % de ses revenus ont leur source au Mexique ;

  • ou si le centre principal de ses activités professionnelles se trouve au Mexique.

Un RFC, un compte bancaire mexicain ou un titre de séjour ne suffisent donc pas, à eux seuls, à établir qu’une personne reste fiscalement résidente du Mexique.

Le Código Fiscal de la Federación prévoit également qu’une personne qui cesse d’être résidente fiscale doit en informer l’administration mexicaine au plus tard 15 jours avant le changement.

En cas de double résidence revendiquée par l’Italie et le Mexique, la convention fiscale entre les deux États doit ensuite être examinée. Les critères conventionnels de départage portent notamment sur :

  1. le foyer d’habitation permanent ;

  2. le centre des intérêts vitaux ;

  3. le lieu de séjour habituel ;

  4. puis, si nécessaire, la nationalité.

Un logement au Mexique peu utilisé ou une simple adresse administrative ne suffisent donc pas forcément à faire basculer la résidence conventionnelle hors d’Italie lorsque la vie quotidienne et l’activité sont principalement organisées depuis l’Italie.

Activité indépendante en nom propre : l’entreprise suit souvent la personne

Lorsqu’il n’existe pas de société distincte et que l’activité est exercée en nom propre, il faut éviter de confondre le lieu du compte bancaire avec le lieu d’imposition de l’activité.

Une personne qui devient résidente fiscale italienne et qui exerce elle-même son activité de coaching, conseil ou formation depuis l’Italie peut voir ses revenus professionnels imposés en Italie, même lorsque :

  • les clients se trouvent à l’étranger ;

  • les paiements arrivent sur un compte étranger ;

  • un identifiant fiscal étranger est encore actif.

Un compte bancaire ou un RFC mexicain ne constituent pas, à eux seuls, une base fixe professionnelle au Mexique.

Le régime mexicain RESICO peut être très attractif sur le papier : il prévoit un impôt de 1 % à 2,5 % sur les encaissements mensuels, jusqu’à 3,5 millions de pesos par an. Mais il est réservé aux personnes physiques résidentes du Mexique et suppose notamment des déclarations mensuelles à jour, une e.firma et l’émission de CFDI.

S’il n’y a plus de résidence fiscale mexicaine, ce régime ne permet donc pas d’écarter l’imposition italienne.

Une société mexicaine, estonienne ou étrangère ne règle pas automatiquement le problème

Créer une société étrangère ne permet pas nécessairement de déplacer le centre fiscal de l’activité.

L’Italie peut considérer une société formellement étrangère comme résidente d’Italie lorsque, pendant la majeure partie de l’année, elle y a :

  • son siège de direction effective, c’est-à-dire le lieu où sont prises de manière continue les décisions stratégiques ;

  • ou sa gestion ordinaire à titre principal, c’est-à-dire le lieu où la gestion courante est effectivement exercée.

Cette règle est particulièrement importante lorsqu’une société étrangère est contrôlée et gérée par une seule personne qui vit et travaille depuis l’Italie.

Le même risque existe avec une société estonienne obtenue via l’e-Residency. L’Estonie applique notamment un système d’imposition des distributions à 22/78, mais l’e-Residency ne crée aucune résidence fiscale personnelle. Une société effectivement dirigée depuis l’Italie peut donc rester exposée aux règles italiennes de direction effective.

Une société située au Mexique, en Estonie ou dans un autre pays doit ainsi être analysée sur sa substance réelle et son lieu de direction, et non sur son seul pays d’immatriculation.

Régime forfettario italien : comment fonctionne le calcul en 2026-2027 ?

Pour une personne physique exerçant une activité indépendante, le régime forfettario italien peut être une piste importante.

En 2026, il reste accessible, sous réserve des autres conditions, lorsque les recettes de l’année précédente n’excèdent pas 85 000 €.

Le bénéfice imposable n’est pas déterminé à partir des charges réelles. Il est calculé en appliquant aux recettes un coefficient forfaitaire lié au code d’activité.

Pour une activité de conseil, coaching ou formation, le coefficient est en pratique de 78 %. Cela revient à reconnaître forfaitairement 22 % de charges.

Le revenu ainsi calculé est soumis à un impôt substitutif de :

  • 15 % en régime ordinaire ;

  • ou 5 % pendant les cinq premières années lorsque les conditions applicables à une nouvelle activité sont remplies.

Le taux de 5 % n’est pas automatique. Une personne qui exerçait déjà une activité similaire à l’étranger au cours des trois années précédentes doit notamment faire vérifier son éligibilité.

Exemple avec environ 40 000 € de recettes

Avec environ 40 000 € de chiffre d’affaires :

  • revenu forfaitaire à 78 % : 31 200 € ;

  • cotisations INPS approximatives : 8 100 € ;

  • revenu restant après déduction des cotisations : environ 23 100 € ;

  • impôt à 15 % : environ 3 500 € ;

  • impôt à 5 % : environ 1 150 €.

Les cotisations de la Gestione Separata INPS sont de 26,07 % en 2026 pour le professionnel sans caisse propre, avec un plafond de revenu de 122 295 €.

Sur cet exemple, la charge globale se situe approximativement entre 23 % et 29 % du chiffre d’affaires, cotisations sociales comprises.

Ces chiffres sont seulement illustratifs : le code d’activité, l’éligibilité au taux de 5 %, les autres causes d’exclusion et la situation sociale doivent être vérifiés individuellement.

Le régime des impatriés est-il une meilleure alternative ?

Le régime italien des impatriés peut exonérer 50 % de certains revenus de travail produits en Italie pendant cinq ans, notamment lorsque la personne :

  • n’a pas été résidente d’Italie durant les trois années précédentes ;

  • s’engage à rester en Italie pendant quatre ans ;

  • répond aux conditions de qualification prévues par la réglementation ;

  • exerce majoritairement l’activité en Italie.

Ce régime ne se cumule pas avec le forfettario.

Pour une activité dont les recettes restent sous le plafond du forfettario, le régime forfaitaire peut être plus simple. L’intérêt du régime des impatriés devient surtout à comparer lorsque les revenus dépassent durablement le plafond du forfettario.

TVA B2C : le risque peut être plus important que l’impôt sur le revenu

Pour une activité de coaching ou de formation en ligne vendue à des particuliers, la TVA doit être analysée séparément de la résidence fiscale.

Une formation préenregistrée sans intervention humaine peut être qualifiée de service fourni par voie électronique. Elle est alors en principe localisée, pour la TVA B2C, dans le pays du consommateur.

Depuis le 1er janvier 2025, les règles visant la participation à distance à certaines formations ou événements virtuels interactifs vendus à des particuliers dans l’Union européenne ont également évolué : la prestation peut être imposable dans l’État du client.

Pour un particulier situé en France, cela peut donc conduire à appliquer la TVA française de 20 %, même si le prestataire utilise un compte bancaire ou une structure située dans un autre pays.

Exemple : prix affiché de 1 000 €

Si une prestation est vendue 1 000 € TTC à un particulier français alors que 20 % de TVA devait être comprise dans le prix, environ 167 € correspondent à la TVA incluse.

C’est une différence importante : en cas de prix historiques annoncés sans TVA séparée, la régularisation peut réduire directement la marge du prestataire.

OSS : quand faut-il l’utiliser ?

Le guichet unique OSS permet de déclarer en une seule fois la TVA due sur certaines ventes B2C dans différents États membres.

La déclaration est trimestrielle.

Il existe :

  • un régime UE pour les prestataires établis dans l’Union ;

  • un régime non-UE pour certains prestataires établis hors de l’Union.

Le seuil de 10 000 € permettant, sous certaines conditions, de conserver la TVA du pays d’établissement ne concerne que les prestataires établis dans l’Union.

Un prestataire établi hors de l’Union ne bénéficie donc pas de ce seuil de la même façon.

Une personne établie en Italie sous régime forfettario peut être dispensée de TVA sur certaines opérations italiennes, mais cette dispense ne neutralise pas automatiquement la TVA due dans un autre État membre lorsque la prestation est localisée chez le client.

Au-delà du seuil pertinent de 10 000 € de ventes B2C transfrontalières dans l’Union, l’inscription au guichet OSS peut donc devenir nécessaire.

Et pour les clients situés en Suisse ?

La Suisse suit une logique différente.

Selon la source citée dans l’analyse, une entreprise étrangère devient assujettie à la TVA suisse lorsqu’elle réalise un chiffre d’affaires mondial annuel d’au moins 100 000 CHF provenant de prestations non exclues du champ de l’impôt.

Le seuil s’apprécie sur le chiffre d’affaires mondial, et pas seulement sur les ventes réalisées en Suisse.

Pour une activité dont les recettes annuelles se situent nettement en dessous de ce niveau, l’assujettissement suisse peut donc ne pas être déclenché. Il faut toutefois surveiller ce seuil au fur et à mesure de la croissance de l’activité.

Comment traiter une année de transition comme 2026 ?

Une installation en Italie en cours d’année peut créer une période intermédiaire plus délicate qu’une année complète.

Dans le cas-type étudié, l’analyse distingue trois périodes :

  • une ancienne période où la résidence fiscale n’était pas clairement établie ;

  • une période où l’activité était effectivement exercée depuis le Mexique ;

  • puis 2026, année de transition vers l’Italie.

Lorsque la personne a réellement vécu au Mexique pendant une période antérieure avec un logement sur place, elle peut avoir été fiscalement résidente mexicaine et donc devoir y déclarer ses revenus mondiaux.

Si aucune déclaration n’a été déposée, une régularisation mexicaine peut être nécessaire.

Pour 2026, une arrivée tardive en Italie peut permettre de soutenir qu’il n’y a pas encore résidence italienne pour la majeure partie de l’année. Mais les revenus d’activité indépendante physiquement exercée en Italie pendant les derniers mois peuvent néanmoins soulever une question de source italienne, même pour un non-résident.

Deux traitements peuvent donc devoir être comparés :

  • conserver 2026 comme année de transition et démarrer le régime italien au 1er janvier 2027 ;

  • ou ouvrir plus tôt une partita IVA italienne pour couvrir immédiatement l’activité exercée depuis l’Italie.

Le choix dépend du calendrier précis, des jours de présence, du lieu d’exercice réel et de la situation mexicaine.

Sanctions italiennes en cas de déclaration ou paiement tardif

L’analyse source rappelle plusieurs niveaux de sanction applicables en Italie.

Une déclaration déposée avec plus de 90 jours de retard peut être considérée comme omise et entraîner une sanction pouvant atteindre 120 % des impôts dus, sans possibilité de repentir dans les mêmes conditions.

Une déclaration déposée tardivement mais dans les 90 jours peut donner lieu à une amende fixe réduite à 25 €.

Un versement tardif est sanctionné à 25 %, avec une réduction à 12,5 % dans les 90 jours selon les règles citées.

Ces écarts montrent pourquoi le calendrier de mise en conformité doit être traité dès le début de l’installation.

Comptes étrangers : quadro RW et IVAFE

Une fois résidente fiscale d’Italie, une personne qui détient des comptes à l’étranger doit vérifier ses obligations de déclaration dans le quadro RW.

Selon les seuils repris dans l’analyse :

  • un compte étranger doit être déclaré lorsque le solde dépasse 15 000 € ne serait-ce qu’un jour dans l’année pour les obligations de surveillance fiscale ;

  • une moyenne annuelle dépassant 5 000 € peut déclencher l’IVAFE ;

  • l’omission peut être sanctionnée de 3 % à 15 % des montants non déclarés.

Les seuils doivent être examinés en tenant compte de l’ensemble des comptes étrangers concernés.

Il est également important que les adresses communiquées aux banques et plateformes financières correspondent à la résidence réelle, afin d’éviter des incohérences dans les échanges automatiques d’informations entre administrations.

Freelances et collaborateur en France : attention à l’établissement stable

Le recours ponctuel à des freelances indépendants situés dans différents pays ne crée pas automatiquement un établissement stable.

Le risque devient plus important lorsqu’une personne située en France agit de manière stable pour l’entreprise et :

  • conclut habituellement des contrats en son nom ;

  • ou joue le rôle principal conduisant à leur conclusion.

Une collaboration commerciale en France doit donc être structurée de manière à bien distinguer un prestataire indépendant d’un agent dépendant susceptible de créer un établissement stable.

Dans le régime forfettario, il faut également surveiller le seuil annuel de 20 000 € de dépenses pour collaborateurs : son dépassement peut entraîner la perte du régime l’année suivante.

Ce que les montages étrangers ne changent pas

Plusieurs solutions souvent proposées aux entrepreneurs digitaux doivent être examinées avec prudence :

  • conserver seulement une adresse fiscale dans un ancien pays ;

  • éviter de mettre son nom sur un bail en Italie ;

  • créer une société au Mexique ;

  • utiliser une société estonienne via l’e-Residency ;

  • constituer une entité dans un autre pays alors que toute la direction reste en Italie.

Ces éléments ne remplacent pas l’analyse des faits réels : où la personne vit, où elle dirige l’activité, où elle travaille, où se trouvent ses relations personnelles et où les prestations sont localisées pour la TVA.

Le pays d’un compte bancaire, d’une société ou d’une adresse postale ne suffit pas à répondre à ces questions.

Calendrier pratique à surveiller

Pour un profil similaire, les échéances à examiner sont notamment les suivantes :

  • avant la fin de 2026 : vérifier les années mexicaines à régulariser, la TVA B2C historique et le changement éventuel de résidence fiscale ;

  • au plus tard 15 jours avant le changement de résidence au sens du droit mexicain : vérifier l’avis à transmettre à l’administration fiscale mexicaine ;

  • à partir du 1er janvier 2027, si cette date correspond réellement au début de l’activité italienne : analyser l’ouverture d’une partita IVA, l’accès au forfettario et l’inscription à la Gestione Separata INPS ;

  • avant le premier trimestre concerné : vérifier l’inscription à l’OSS lorsque les conditions sont réunies ;

  • chaque trimestre : déposer, le cas échéant, les déclarations OSS ;

  • pendant 2027 : surveiller les seuils de 85 000 €, 100 000 €, 100 000 CHF, 20 000 €, ainsi que les seuils du quadro RW ;

  • au printemps 2028 : intégrer les comptes étrangers concernés dans la première déclaration italienne portant sur l’année 2027, si les conditions de déclaration sont remplies.

Les dates exactes et les obligations déclaratives doivent être confirmées en fonction de la date d’installation réelle, du statut de l’activité et des démarches déjà effectuées dans chaque pays.

Questions fréquentes

Puis-je rester fiscalement au Mexique tout en vivant plus de 183 jours en Italie ?

En principe, le fait de vivre plus de 183 jours en Italie peut suffire à déclencher la résidence fiscale italienne. Un RFC, un compte bancaire ou un titre de séjour mexicain ne neutralisent pas automatiquement ce critère.

Est-ce qu’une société mexicaine évite l’impôt italien ?

Pas nécessairement. Si la société est effectivement dirigée et gérée depuis l’Italie, l’Italie peut examiner son siège de direction effective et sa gestion ordinaire pour déterminer sa résidence fiscale.

Combien coûte le régime forfettario sur 40 000 € de chiffre d’affaires ?

Avec un coefficient de 78 % et la Gestione Separata INPS à 26,07 % en 2026, l’exemple de l’analyse aboutit à une charge globale d’environ 23 % à 29 % du chiffre d’affaires, selon que l’impôt substitutif est de 5 % ou 15 %. Le calcul réel dépend du code d’activité et de l’éligibilité individuelle.

La TVA française est-elle due si les clients paient sur un compte étranger ?

Le compte bancaire n’est pas le critère déterminant. Pour certaines prestations B2C électroniques ou virtuelles localisées en France, une TVA française de 20 % peut être due en fonction de la nature exacte du service.

Le régime forfettario supprime-t-il toutes les obligations de TVA dans l’Union européenne ?

Non. La dispense italienne ne neutralise pas automatiquement la TVA due dans un autre État membre sur des prestations B2C localisées chez le client. Le guichet OSS peut être nécessaire.

Faut-il déclarer les comptes bancaires étrangers en Italie ?

Une fois résidente fiscale italienne, il faut vérifier le quadro RW et l’IVAFE. Les seuils cités dans l’analyse sont notamment 15 000 € de solde maximal et 5 000 € de moyenne annuelle, selon l’obligation concernée.

Sources

  1. Circulaire Agenzia delle Entrate n. 20/E du 4 novembre 2024 sur la résidence fiscale - https://www.agenziaentrate.gov.it/portale/documents/20143/6519685/circolare+n.+20+de+4+novembre+2024+residenza+pdf.pdf/978517e4-aa40-d14c-be79-19028c0f8785

  2. Article 2 TUIR, texte et commentaires - https://www.brocardi.it/testo-unico-imposte-redditi/titolo-i/capo-i/art2.html

  3. Résidence fiscale des personnes physiques, critères depuis 2024 - https://leggeinchiaro.it/residenza-fiscale-persone-fisiche-nuovi-criteri/

  4. Article 9 du Código Fiscal de la Federación (Mexique) - https://cuej.edu.mx/wp-content/uploads/2024/11/Articulo-09-CFF.pdf

  5. Implications fiscales de la double résidence (Veritas, Mexique) - https://www.veritas.org.mx/Impuestos/Internacional/implicaciones-fiscales-de-la-doble-residencia

  6. Ratification du protocole à la convention Italie-Mexique (Sénat italien) - https://www.senato.it/leg/17/BGT/Schede/FascicoloSchedeDDL/ebook/43743.pdf

  7. Résidence conventionnelle et tie-breaker rules (Fiscotoday) - https://fiscotoday.it/la-residenza-della-persona-fisica-e-determinata-dai-legami-personali/

  8. La nouvelle résidence fiscale des personnes physiques (Rivista di diritto tributario) - https://www.rivistadirittotributario.it/2024/02/29/la-nuova-residenza-fiscale-delle-persone-fisiche/

  9. RESICO personnes physiques 2026 (Alegra) - https://blog.alegra.com/mexico/resico-personas-fisicas/

  10. Esterovestizione et article 73 TUIR (iTaxa) - https://www.itaxa.it/blog/esterovestizione-societaria-come-indaga-fisco/

  11. Régime forfettario 2026, seuils et causes d'exclusion - https://leggeinchiaro.it/regime-forfettario-2026-soglie-85000-100000-cause-esclusione-flat-tax/

  12. Gestion séparée INPS, valeurs 2026 (Assolombarda) - https://www.assolombarda.it/servizi/lavoro-e-previdenza/informazioni/gestione-separata-inps-valori-annui-2026

  13. Régime des impatriés, Agenzia delle Entrate - https://www.agenziaentrate.gov.it/portale/lavoratori-impatriati-209-2023/infogen-lavoratori-impatriati-209-2023-cittadini

  14. Fiscalité d'une société estonienne e-Residency (Tax Ravens) - https://taxravens.com/en/guides/estonia-e-residency-company-tax

  15. TVA, formations virtuelles interactives et lieu de prestation (Accountable) - https://www.accountable.eu/fr-be/help-center/tva-formations-virtuelles-interactives-et-lieu-de-prestation/

  16. Guichet unique OSS, règles et inscription (ClearTax) - https://www.cleartax.com/fr/guichet-unique-oss

  17. Assujettissement à la TVA suisse des entreprises étrangères (AFC) - https://www.estv.admin.ch/fr/tva-assujettissement-entreprises-etrangeres

  18. Ravvedimento operoso et sanctions après la réforme (PMI.it) - https://www.pmi.it/impresa/contabilita-e-fisco/167464/ravvedimento-operoso-calcolo-con-excel.html

  19. Quadro RW 2026, seuils et sanctions (Fiscomania) - https://fiscomania.com/quadro-rw-guida-compilazione-sanzioni/

  20. Télétravail et établissement stable (ASFE) - https://alliancesolidaire.org/2022/12/01/teletravail-et-fiscalite/

Cet article présente un cadre général et ne constitue pas un avis fiscal personnalisé. Les règles fiscales, taux, seuils et pratiques administratives peuvent évoluer d’une année à l’autre. Le traitement correct dépend notamment de la résidence réelle, du calendrier, de la nature des prestations, des pays des clients et de la situation déclarative exacte dans chaque État.

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